lart de dessiner slowlife slowpreneur
Connaissance de soi

“Slowpreneur : comment ralentir pour mieux travailler et gagner du temps pour soi ?”

À la recherche de l’harmonie

Mon article participe à l’événement inter-blogueurs « Slowpreneur : comment ralentir pour mieux travailler et gagner du temps pour soi ?» organisé par Caroline du blog Mes recettes naturelles. Je vous invite à découvrir son univers. Voici l’article que je préfère >> Eau en bouteille ou eau du robinet ? Quelle eau choisir ?
 
Tout de suite ou à la fin de cet article, votez pour cet article si vous l’avez apprécié, en cliquant sur ce lien ICI, c'est tout simplement votre clic vers cette page qui fera office de vote et sera comptabilisé. 
Plus mon article sera populaire et plus il sera mis en avant sur le blog de Caroline ! Merci 🙂

J’ai toujours voulu être libre !

Pour moi, l’idée profonde du slowpreneur est la liberté, plus exactement ses 3 aspirations qui sont le respect de soi-même, l’identité et l’épanouissement.

On m’a toujours fait sentir que j’étais différente. J’en ai fait mon style de vie !

Mes phrases fétiches :

« Cultives ta différence ! »

« Si tu ne fais pas ce choix, quelqu’un d’autre le fera à ta place ! »

Dans cet article, je vous dévoile TOUT sur le choix que j’ai fait de vivre à mon compte, à mon rythme, sans (presque) aucune contrainte, en assumant (pas toujours) mon style de vie, en me confrontant aux incompréhensions et aux peurs des autres, en recherchant ce qui me correspond le mieux avec mes blocages et mes contradictions et en se sentant (parfois) seule au monde.

Bref, être slowpreneur, ce n’est pas que du bonheur 🙂 

Londres ©lartdedessiner

Dans cet article, je vous parle de rythme personnel, d’états émotionnels conscients, d’observation et de découverte de soi.

Observation & découverte

Je n’ai jamais autant appris sur moi que depuis que je travaille à 100 % à mon compte, à mon rythme.  Ce n’est pas chose facile de trouver son cadre et un planning qui nous inspire et qui nous motive au quotidien. En fait, ce qui n’est pas simple c’est de tout choisir, seul.
Pour moi, c’est une évidence, nos choix doivent être naturels et venir du cœur.

Je n’étais pas faite pour le cadre proposé de l’école, pas faite pour le salariat comme je l’ai connu, pas faite pour la vie de famille classique.

Bref, tout ce qui est classique n’est pas pour moi.

©lartdedessiner

J’aime redéfinir les lignes
Parfois, quand je suis à la recherche de sens, il m’arrive d’avoir des sortes de révélations sur qui je suis et sur ce que je fais. Je n’ai jamais eu ce genre d’élévation personnelle en étant dans un cadre prédéfini.

Des bouffées d’énergie vers le meilleur
Quand on travaille seul et à son rythme, on se cherche, on s’écoute. On se donne le temps pour poser les choses. 

On est avec soi-même
Ce serait mentir que de dire que c’est simple.
Mais rien n’est simple, en fait.
Que l’on veuille aller mal où se résigner à avoir un job qui nous plait pas, c’est difficile. Essayer d’être heureux et de faire ce que l’on veut, c’est difficile ! C’est juste à vous de choisir !
Pour ma part, je préfère définir mes règles et tenter des choses.

États émotionnels conscients

Quand on est dans cette démarche, on s’observe tous les jours, on se remet en question, on essaye de mieux se comprendre, on risque de ne pas être compris par les autres et on se confronte à ses propres détracteurs.
Il y a autant de phases difficiles qu’épanouissantes. Ses étapes m’apprennent à m’élever tant au niveau professionnel que personnel et à être moi en mieux !

Je suis parisienne et je vis avec ma fille de 7 mois. J’ai 42 ans et je suis à mon compte à 100 % depuis 2 ans. Je me définis comme autodidacte et je me forme quand je dois apprendre quelque chose. Je n’ai pas fait de grande école privée, je n’ai jamais eu d’apport personnel, jamais eu de gros chèque ou d’avantages juteux d’une entreprise.
Tout ce que je gagne, je l’investis dans mes projets professionnels.

Je n’ai pas de filet mais pas de fil à la patte non plus.

Il y a quelques années, j’ai intégré une couveuse d’entreprise qui m’a accompagné à développer mon métier (en ayant un petit boulot à côté). Après un premier projet, j’ai créé une entreprise individuelle à la suite d’un nouveau positionnement avec l’aide d’une coach d’entreprise.
Je réalise des œuvres d’art pour des hôtels et restaurants.
Je me suis associée récemment à une commerciale qui s’occupe de la prospection de nouveaux clients.
Quand j’ai des commandes, il m’arrive de travailler plusieurs mois. Pendant ces périodes, il me faut un cadre de vie sain pour bien gérer le fait de travailler seule. Bien s’organiser pour bien vivre, sans oublier de plaisir !

Le plaisir étant pour moi essentiel !

Parallèlement, j’écris sur ce blog depuis plusieurs mois. C’est tout nouveau. Depuis 2 ans, j’avais envie d’écrire et de développer un blog pour donner tous mes conseils sur le dessin et aider les gens à s’exprimer pleinement à travers une pratique artistique comme je l’ai toujours fait.

Trouver son rythme bien à soi

Quand on travaille seul, il faut définir ses limites. Pour savoir si on en fait trop ou pas assez. Il y a deux côtés chez moi : l’un aime prendre du plaisir dans tout ce qu’il fait, réfléchir, prendre son temps. L’autre aime être en action, dire ce qu’il pense, mettre en place un planning carré ! Ils cohabitent pour m’aider à avancer et à respirer quand il le faut.

Je sais que je suis très efficace en travaillant parfois que 3 heures, si je suis motivée, concentrée et que j’ai des objectifs définis. En début de chaque semaine, je définis mes priorités de la semaine, qui ont été réalisé sur l’objectif mensuel et annuel. Une fois pas semaine sport et méditation tous les jours. Le reste du temps, je profite à fond d’être maman.
Je fais attention, à mon sommeil, aux saisons de l’année, à ce que je mange, comment je m’habille, je m’occupe de mon corps, à la manière de travailler…

C’est une autre façon de penser, une autre vision de la vie

Notre société nous inculque à aller chercher à l’extérieur, les choses qui nous construisent. Nous sommes à la recherche d’expériences, de sentiments, de relations, de l’autre.
Mais plus j’avance et plus je pense que nous avons tout en nous. Toutes les ressources possibles pour réussir et que la confiance en soi, le truc qui fait qu’on est serein et apaiser dans cette manière de vivre, est le seul outil indispensable.

Autour de moi, parfois le fossé se creuse. Je suis décalée par rapport à certaines personnes. Je suis plus calme, plus réfléchis sur ce qu’il m’arrive dans la vie. J’ai plus de recul sur les choses. J’ai le sentiment que la plupart des gens remplissent leur temps, comblent leur vide intérieur.
Ces peurs s’accumulent et ils ne feront pas le métier pour laquelle ils auraient été si doués, si passionnés et qui auraient apporté de la valeur à ce monde.

Ce vide intérieur se ressent d’autant plus fort, plus on avance dans le temps.

Ils n’ont pas le temps.

“J’ai la tête dans le guidon !”, “J’suis sous l’eau !”, “Je suis mort !”
Attention sous l’eau, on ne respire plus !

Je suis convaincue par la Slowlife.

Je suis comme tout le monde, j’ai des peurs !

Même si j’ai toujours été dans un parcours d’indépendant et que j’ai été habitué à cette manière de vivre, j’ai 4 peurs :

  • le manque d’argent
  • gérer la solitude
  • la fatigue
  • la voix négative

J’ai identifié ses peurs que j’ai en moi. Pour avancer, il me faut les regarder en face, être sincère pour les comprendre et avancer.

En étant Slowpreneur,
J’ai choisi de prendre soin de moi
Et d’apporter de la valeur à ma vie

  • J’ai toujours aimé vivre à mon rythme
  • Je ne fais jamais les courses le samedi
  • Le matin, quand je me sens fatiguée, je me lève plus tard
  • J’aime partir en vacances en milieu de semaine (moins cher – moins de monde !)
  • J’aime être détendue
  • J’aime être dans des horaires décalés par rapport aux autres
  • J’aime flâner
  • Je préfère faire un détour que de passer par un endroit qui a une mauvaise énergie pour moi
  • Je n’aime pas courir après le temps
  • J’aime être au parc le lundi pour regarder les arbres
  • J’aime voir le temps passer (mais je n’aime pas le perdre)
  • J’essaye d’être dans la simplicité (une chose très difficile, essayez !)
  • J’essaye de faire les choses du mieux que je peux *
  • J’ai appris à prendre mon temps
  • J’aime travailler le dimanche et pendant les vacances
  • Je me rend compte qu’on est bourré de fausses croyances
  • J’essaye de ne pas faire de suppositions *
  • Je sais, aujourd’hui, que les phrases réflexes sont fausses (les enfants c’est comme ça, la société elle est comme ça,…)
  • Je me rend compte que les gens n’ont pas conscience de leur lumière
  • Je trouve triste à quel point les gens se dévalorisent
  • Je me rend compte combien les gens ne s’entendent pas
  • Je vois comme le chemin est long d’être soi-même alors il faut commencer le plus tôt possible !
  • Je sais que c’est en prenant son temps qu’il est plus grand, que l’on fait les choses pleinement pour les bonnes raisons 🙂

Prenez le temps de réussir votre vie !

Il est maintenant temps de voter !

Si vous avez apprécié mon article, dirigez-vous vers le site de Caroline en cliquant sur ce lien ICI , c’est tout simplement votre clic vers cette page qui fera office de vote et sera comptabilisé.

Plus mon article sera populaire et plus il sera mis en avant sur le blog de Caroline 🙂

Merci à vous et à très vite pour partager sur l’art de dessiner 🙂

* Référence au livre de Don Miguel Ruiz – Les 4 accords Toltéques
A lire absolument !

Partager l'article :
  •  
  •  
  •  

10 Comments

    • Charlotte Payen

      Et tu me dis ça à moi !!!
      Je vais t’offrir un carnet de croquis et tu pourras croquer 🙂
      quand tu ne travailles pas !

  • Caroline

    Quel plaisir Charlotte de te découvrir dans cet article ! Pleine de bienveillance et du regard tranquille que tu poses sur la vie.
    Un très beau témoignage de slowpreneur.
    Pour sûr tu as trouvé ton chemin 🙂

    • Charlotte Payen

      Merci Caroline, c’est grâce à toi que j’ai pu mettre en mots et en dessin mon expérience 🙂

  • Laurent

    Merci pour cet article Charlotte 🙂 Quand je dessine, j’ai l’impression que plus rien n’a d’importance… Le temps passe vite autour de moi mais moi je ne m’en rends pas compte ! De ton expérience, dessiner t’a-t-il aidé à te poser et à ralentir ton mode de vie ? Le dessin nous amène-t-il à nous rapprocher de nous-mêmes ?

    • Charlotte Payen

      je pense que pratiquer un art nous met dans cette espace intemporel, ou l’on peut tout se permettre et ou l’on se (re)trouve avec soi-même.
      Pour moi, c’est une des choses dans ma vie qui me fait du bien mais plus que ça, je sais que ma pratique est importante pour mon équilibre. Elle est indispensable.
      Merci Laurent pour ton commentaire !

    • Charlotte Payen

      Merci Anne-Christine. J’ai appris que plus je me livrais, plus je disais et plus j’avance.
      Quand j’exprime, je réussis à avancer, je verbalise comme quand j’exprime sur le blog, sur un cahier ou sur mon carnet de dessins.
      L’expression est pour moi la clef pour s’épanouir !!

  • Pierre-Favre

    Un article qui réchauffe le cœur, en te lisant je vois que je ne suis pas seul à traverser des étapes de doute incertitude et de démotivation, et du coup je me dis que c’est normal. Ton article me réchauffe le cœur par ce qu’il remet devant les yeux l’objectif qui nous motive : la satisfaction de répondre par soi même à ses besoins et la possibilité de choisir ce que l’on veut au moment où l’on veut par exemple

    • Charlotte Payen

      Ton message me fait vraiment plaisir et je suis heureuse d’avoir pu réchauffer ton cœur 🙂
      Le chemin est difficile mais au moins, nous l’aurons choisi.
      J’aime l’idée de choisir et non de se laisser bercer dans une situation.
      J’apprends tellement depuis que je travaille à 100 % pour moi et j’en suis tellement fière. Il y a tant de choses à dire et à partager quand on vit ce mode de vie.
      Merci Pierre !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *